cousin germain de Grand-Père Maurice Rougier
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Louis Ferdinand
Raphaël ROUGIER, né le vendredi 14-2-1862
à Marseille et décédé de pneumonie le jeudi
22 novembre 1928.
Il était cousin germain de Grand-Père Maurice Rougier.
En effet son père Félix Rougier était un frère
du Général Louis Rougier, père de Maurice.

(détails)
août 1880

Permis de conduire en 1912

Cours d'artillerie, au 6ème RA à Valence, en 1883,
lors de son service militaire

Photo prise probablement pendant la guerre, Raphaël est
devant, en uniforme foncé. Légende manuscrite
au dos: "une bonne farce des sous-officiers de la 1ère
batterie juchés sur une échelle pour dégringoler
dans le boyau de 2ème ligne.
Raphël a fait ses études au lycée Ampère à Lyon.
Brillant lauréat de philosophie, il a poursuivi en faculté de droit
(licencié es Lettres à Lyon en 1880), et a réussi son
doctorat en droit à Lyon en mars 1893.
Lauréat de la faculté de Lettres de Lyon en juillet 1880
Lauréat de la faculté de Droit de Lyon, 1881-82.
Lauréat du Concours Général des Facultés
de droit 1ère mention 1882. (voir la médaille
ci contre).
En 1903à
Lyon, il a obtenu son doctorat de Droit Privé et de Droit Criminel.
Il est devenu juge suppléant au tribunal de Lyon (1887), puis substitut
du procureur à Montbrison (1889), puis au Puy (1889), puis à
Clermont -Ferrand (1891), puis Procureur de la République à Mauriac
de 1894 à 1900 (date de sa démission).
Il avait fait scandale et
a dû abandonner la magistrature après avoir enlevé
une jeune femme d’origine italienne, qu’il devait juger : Catherine
BOSCHETTI, qu'il a épousé en 1905, sans l' agrément de
son père. Ils n'ont pas eu d'enfants.
Souvenirs de Paulette FAZEMBAT, tenue de sa mère Lucie ROUGIER
(mariée puis divorcée de Mr Fazembat):
«Raphaël ROUGIER, professeur
agrégé de droit, était professeur à Alger
puis à Grenoble. Avocat un certain temps, il s’était épris
d’une de ses clientes qu’il a épousée »

(détails) Acte de mariage religieux, de l'evêché de Marseille le 16 février 1905, en latin

(détails) Le frère de Catherine Boschetti

(détails)
La maison de Raphaël et Catherine à Grenoble, dans
les années 20, "La Brisolière"

(détails)

photo de Catherine agée, sur son passeport (16 juillet
47)
De 1903 à 1906, il était chargé de conférences de Droit Pénal à la faculté de Paris, admissible au concours d'agrégation de 1906.
Il est alors parti à Alger avec sa femme, nommé chargé de cours à l'Ecole de Droit d'Alger en 1906-07 et 1907-08. (cf son CV manuscrit ci-dessous)En 1908à Lyon, il a obtenu l'agrégation de Droit Privé et de Droit Criminel. Il est allé à Grenoble en 1911, doyen de la faculté de droit de Grenoble où il a fini sa carrière en 1920.
En 1909 il a écrit une nouvelle humoristique, "Une enquête militaire", dont on a conservé le manuscrit, daté du 17 août 1909. Voir les chapitres 1, 2 à 4, 5 et 6.
Il
est décédé en
1928. On a conservé
des oraisons funèbres élogieuses prononcées
lors de ses obséques.
Il voyageait beaucoup semble-t-il,
faisant de nombreuses photos sur vérascope (elles sont
à Vierville). C'était un esprit de grande valeur,
au caractère fantasque, qui avait conservé de
bonnes relations avec la famille

Article de journal lors de son décès
le 22 novembre 1928
(décédé de pneumonie le jeudi 22 novembre 1928)
Raphaêl et Catherine semblent
avoir beaucoup voyagé, en touristes à travers
l'Europe, rapportant de nombreux clichés Vérascopes,
Le projecteur de Vérascope de R. Rougier se trouve à
Vierville avec ses clichés non classés. Ils ne
semblent pas montrer des personnes de la famille, uniquement
des vues touristiques ou de guerre.
(Souvenirs de Granie):
"Catherine s'est retirée à Marseille
après le décés de son époux en 1928. Il n'avaient pas eu
d'enfant. Catherine a vécu
très âgée, seule, à Marseille, jusqu’en 1951.
Le père de Claude, Maurice ROUGIER, s'est chargé de son
inhumation et a hérité de son salon. Une partie disparut
avec la garde qui assista Catherine jusqu’à sa mort… Claude a
reçu pour son mariage, l’argenterie de Catherine, au chiffre
RB (Rougier-Boschetti).
Cette argenterie avait été achetée en 1945 par
Granie à Catherine pour 20.000F de l'époque (6f le gr).
Catherine ne voulait pas qu'elle passe dans des mains étrangères
à la famille (cela a été le début de l'amitié
qui a fait de Maurice ROUGIER l'héritier de son salon)."





































